Association France Algérie

Jean-Pierre Chevènement,
Président de l’Association France-Algérie

est heureux de vous convier à une projection privée du film
Denis Martinez, un homme en libertés
au cinéma le Bastille, 5 rue du Faubourg Saint-Antoine 75011 Paris (métro : Bastille)
Le mardi 8 juillet à 18 heures
En présence de
Claude Hirsch, réalisateur,
Costa Gavras, président du jury du prix Bouamari-Vautier
et de
Denis Martinez
Inscription : asso-afa@orange.fr Participation : 5 euros

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DENIS MARTINEZ, UN HOMME EN LIBERTÉS
Une vérité âpre et radieuse
de Claude Hirsch

Denis Martinez est un peintre algérien majeur. Plus jeune enseignant des Beaux-Arts d’Alger en 1963, il y enseigne pendant 30 ans, puis, exilé en 1994 à Marseille, il poursuit l’enseignement du dessin aux Beaux-Arts d’Aix-en-Provence. Il continue à peindre et à animer des ateliers en Algérie depuis les années 2000.

Le réalisateur nous invite à déambuler dans l’Histoire. Celle qui lie intimement l’Algérie et la France avec, pour trait d’union, l’artiste Denis Martinez, un aventurier de l’art, un passionné à l’enthousiasme communicatif. Son portrait s’esquisse par touches colorées, à travers son œuvre, les propos de ses amis et de plusieurs générations d’artistes marquées durablement par son enseignement à l’école des Beaux-Arts d’Alger et ses interventions-actions avec ses étudiants dans plusieurs villes, villages et lieux insolites d’Algérie. Au fil des témoignages, souvent poignants, un pan du voile se lève aussi sur l’homme et sa participation active aux luttes des intellectuels algériens pour la liberté de création, son départ contraint d’Algérie après l’assassinat de son ami, l’écrivain et journaliste Tahar Djaout. Une belle rencontre avec un homme d’exception.

« Sa peinture est habitée de signes et de symboles de l’histoire de l’Algérie berbère, arabophone. Mais elle transpire aussi de différentes influences méditerranéennes. Ses oeuvres parlent à la fois de vie et de mort. Tel les personnages de ses toiles, certains debout, sur le pas d’une porte, vivants mais déjà dans leur linceul. Le lézard et le serpent, symboles dans la tradition berbère, d’élévation spirituelle et de fécondité, n’en sont pas moins omniprésents dans ses oeuvres. Une façon de choisir la vie, envers et contre tout. » (Ouest France)